La lettre de l'économie en Aveyron
Janvier 2007
Numéro 14


Edito

"Un Aveyron solide dans un monde instable"

L’Aveyron débute 2007 en adressant un clin d’œil étoilé aux Français.
A la télévision, le département s’affiche en chantant son ambition : accueillir. Accueillir ceux qui voudraient profiter de fabuleux espaces naturels, affirmer avec les Aveyronnais ce goût de l’avenir qui porte la renaissance de nos territoires, partager un certain art de vivre.
Accueillir et partager, c’est être solidaire. Nous avons su ensemble organiser des relations humaines fortes afin d’éviter autant que faire se peut l’exclusion pour les plus fragiles d’entre nous. La pratique des valeurs de la solidarité nous aide à porter sur le monde un regard lucide.
Sur une planète bouleversée par l’accélération des évolutions économiques, les menaces sur l’environnement, la dimension internationale des conflits et de la menace terroriste, la précarité et la pauvreté ne cessent de progresser. La paix, les libertés, le respect des différences, la justice, l’emploi, la santé…  Ce ne sont que quelques exemples d’espérances. Elles constituent la trame du bonheur qu’il m’est agréable de tisser pour chacun d’entre vous en forme de vœux. Ce bonheur, sans exclusive ni de temps ni de lieu, ne peut se construire sans un préalable : la solidarité.
Sachons placer (ou replacer) cette exigence au cœur de nos engagements personnels et de notre action collective.
Bonne année à l’Aveyron.
Bonne année aux Aveyronnais.

Jean PUECH
Président d'Aveyron Expansion

Au sommaire
Macro économie
> Intelligence économique entre offensive et défensive, l’équilibre clé de la compétitivité d’une entreprise

Collectivités
> " On ira tous en Aveyron "

> Agenda
Vie des entreprises
> S.T.S., une entreprise qui s'adapte

Entrepreneurs aveyronnais
> Francis Pourquié : un long et beau parcours à Rivière-sur-Tarn

A la une  

Rétimac rebondit sous un nouveau nom : ETHICWOOD

En 2005, le Centre Régional d’Innovation et de Transfert de Technologies (C.R.I.T.T.) a vu son unité de traitement de bois rétifié Rétimac ravagée par les flammes. Un peu plus d’un an après, une nouvelle société d’initiative aveyronnaise prend la relève, Ethicwood.

Une nouvelle équipe
Un groupe d’industriels, dont une majorité d’Aveyronnais, ayant un intérêt particulier pour le traitement thermique du bois, a décidé de constituer une société, Ethicwood, afin de racheter l’outil de Rétimac et de relancer l’activité initiée. Des noms symboles du bois en Aveyron tels que Eric Lacombe (administrateur de Bois du Rouergue), Jean-Marie Lacombe de l’entreprise du même nom, Jean-Rémy Bergounhe (Socofal et Fabre 2012), Eric Bares et Thierry Sebastia (Lignivalys) se lancent ensemble dans une nouvelle aventure. A leurs côtés, deux nouveaux actionnaires jouent la carte de l'Aveyron : Philippe Morgenroth de l’entreprise allemande Kolk Holz et Jean-Luc Cassin de l’entreprise éponyme dans l’Est de la France.

De nouveaux moyens
La nouvelle unité Rétimac a été inaugurée le 9 octobre 2006. L’usine, d’une surface couverte supérieure d’une centaine de m² à la précédente, a été reconstruite par le C.R.I.T.T. 12, sur la zone d’Anglars Saint-Félix. Elle abrite désormais un four dernière génération. Sa capacité est de 25 charges mensuelles de 9 m3 contre un point d’équilibre de fonctionnement de 16 charges. De quoi accroître la production de bois traité thermiquement en Aveyron.
De plus, un réacteur thermique fonctionnant à la vapeur d’eau remplace le traitement à l’azote de l’ancien four. Résultat : le bois traité ne se fend plus et les coûts de production sont moindres.
L’Aveyron n’en finit pas d’innover et de nouveaux projets devraient voir le jour, toujours dans un respect scrupuleux de l'environnement car grâce à ces procédés, traitement chimique et déforestation de forêts tropicales ne sont pas d'actualité.

 

Telex... l'économie aveyronnaise en bref
Laetis rafle le marché lié au tourisme régional

Après la création du site internet "Tous en Aveyron.com", la société Laetis, implantée à Arvieu depuis 8 ans, décroche le marché lié au tourisme régional. Spécialisée dans la création multimédia, la société Laetis ne cesse de se développer. En 2006, deux personnes ont été embauchées. L'équipe compte aujourd'hui 12 salariés.                                                           Pour plus d'infos

A la Cavalerie, le groupe Décembre est en plein développement

Parti de Millau en 2000 parce que les 470 m² qu’il occupait étaient saturés, Alain Décembre s’est installé à La Cavalerie sur 2700 m². L’entrepreneur est aujourd’hui victime de son succès puisque cet espace est à nouveau saturé. En effet, l’activité de distribution de produits frais en Aveyron et en Lozère se développe. Elle représente 6 millions d’€ de chiffre d’affaires et plus de 20 salariés. Après une phase expérimentale, l’activité de tranchage est entrée en vitesse de croisière avec plus de 3 millions d’€ de chiffre d’affaires et plus de 20 employés. Elle se décline désormais sous une structure indépendante nommée le tranchage de la jasse. A court terme, Alain Décembre envisage de doubler cette activité. Il affiche une perspective de création de 30 emplois supplémentaires d’ici 2 ans.

 Lettre de l'économie en Aveyron - n°14 - Janvier 2007 - Page 1

Macro économie - Collectivités


Macro-économie

Intelligence économique entre offensive et défensive, l’équilibre clé de la compétitivité d’une entreprise

Le concept d’intelligence économique selon lequel il faut maîtriser les flux d’information pour être compétitif s’affirme. Conscients des menaces et des opportunités que génère la gestion de l’information, les industriels de la Mecanic Vallée ont répondu présents à l'invitation d'Aveyron Expansion qui recevait en collaboration avec les établissements Bosch à Rodez, le 7 décembre dernier, François-Bernard Huyghe, spécialiste en la matière. L’idée étant, pour une compétitivité accrue de l’Aveyron, de sensibiliser les entrepreneurs à la nécessité de manager l’information et la connaissance ainsi que de protéger leur patrimoine informationnel et leur savoir.

Une intelligence économique à double tranchant
Apparue en France en 1994, la notion d’intelligence économique évolue. A ses débuts, selon le rapport Martre, il s’agissait de « recherche, de traitement et de distribution, en vue de son exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques », dans le respect de la légalité afin de ne pas être confondu avec l’espionnage industriel… François-Bernard Huyghe, Docteur d’État en Sciences Politiques habilité à diriger des recherches en Sciences de l’Information et Communication, intervenant à H.E.C. et l'E.N.A., expert en sociologie des médias explique que la mondialisation et l’hypercompétitivité qui en découle, l’avènement des T.I.C., l’économie du savoir, le développement des mouvements dits de société civile ont conditionné l’intelligence économique. Mieux s’informer pour mieux attaquer mais aussi mieux se protéger pour mieux se défendre, c’est « développer une nouvelle intelligence de l’économie dans le jeu de la puissance, de l’influence, du conflit, des valeurs… ».

Une coopération nécessaire entre l’Etat et les entreprises
En 2003, le rapport sur l’intelligence économique du député Carayon met en exergue le problème de coopération entre l’Etat français et les entreprises hexagonales autour de trois composantes :
- la maîtrise du patrimoine scientifique et technologique à protéger en priorité
- la détection des menaces et des opportunités par l’acquisition de l’information utile à la décision économique
- des politiques d’influence au service de l’intérêt national et/ou de l’entreprise.
Le public et le privé doivent concourir ensemble à ces actions, en s’appropriant le concept et les pratiques d’intelligence économique.
L’acquisition d’une culture stratégique de l’information passe par la prise de conscience de la « désirabilité » de l’information mais aussi de sa vulnérabilité et de sa « redoutabilité », comme l’indique François-Bernard Huyghe en fin de conférence, et ceci dans un monde où tout ou presque est disponible "on line"...

Pour plus d'infos


Agenda économique

14ème édition du salon des entrepreneurs à Paris
Du 31 janvier au 2 février 2007, au palais des congrès à Paris, aura lieu l’événement national des créateurs et dirigeants d’entreprises. Des exposants, des espaces rencontres, des conférences, des ateliers et des débats seront au rendez-vous.

De quoi cultiver son esprit d’entreprise !

Plus d'infos

3ème édition des petits déjeuners de la propriété intellectuelle : « la protection des logiciels »
Le 16 janvier 2007, la Mêlée en partenariat avec l’INPI, la CRCI et la DRIRE Midi-Pyrénées organise les petits déjeuners de la propriété intellectuelle à la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie à Blagnac. Le sujet abordé sera la protection juridique des logiciels : droit d’auteur ou brevet ?
Plus d’infos


Collectivités

" On ira tous en Aveyron "

L’Aveyron s’affiche à la télévision en proposant ses espaces préservés, sa qualité de vie, des opportunités pour travailler et entreprendre. C’est la 1ère fois en France qu’un département lance une grande campagne de communication nationale sur les principales chaînes de télévision. Cette campagne s’inscrit dans le cadre du projet « Aveyron 2011 » dont l’accueil d’actifs est une priorité affirmée. L’objectif de cette opération, dont la réalisation a été confiée à l’agence Business, est d’accroître la notoriété du département afin de recevoir dans les meilleures conditions tous ceux qui aimeraient faire le choix de l’Aveyron.

Une politique d’accueil des nouveaux arrivants
L’ambition de cette opération est de donner le coup d’envoi d’une politique d’accueil des actifs dans un département en pleine renaissance.
En 10 ans, l’Aveyron a accueilli 35000 nouveaux arrivants. Plus de 8000 emplois ont été créés ces dernières années. L’ouverture des territoires aveyronnais s’est accélérée, notamment avec l’achèvement de l’autoroute A75 et du viaduc de Millau. Avec un taux de chômage parmi les plus bas de France (moins de 6%), des zones économiques très attractives, une qualité de vie reconnue, l’Aveyron offre de nombreuses possibilités d’emploi et de création d’activités.
Pour gérer efficacement les appels attendus, notamment à travers un site portail spécialement créé pour cette opération (tousenaveyron.com), l’ensemble des acteurs locaux du département (chambres économiques, services de l’Etat, C.D.T., Aveyron Expansion…) s’est mobilisé afin de répondre concrètement aux questions et aux demandes. Offres en matière d’emploi, de logement, de formation, de santé, de culture, de sport, de loisirs… tels sont les axes principaux de cette logistique d’accueil.

Sur une chanson de Polnareff
La création des clips diffusés pendant la période de la campagne repose sur une chanson de Michel Polnareff. « On ira tous au paradis » devient pour le besoin de la cause « On ira tous en Aveyron », véritable hymne aveyronnais qui sert de fond de décor à l’illustration de 3 grands thèmes : le tourisme, l’art de vivre, l’économie.
103 spots sont diffusés du 23 décembre 2006 au 7 janvier 2007 sur TF1, France Télévision (F2, F3, F5) et LCI, à des heures de grande écoute. La campagne ciblée sur les actifs de plus de 25 ans, touche 32 millions de personnes qui reçoivent le message 6 fois en moyenne. Ce qui se traduit par près de 190 millions de contacts.

Pour plus d'infos

 
Lettre de l'économie en Aveyron - n°14 - Janvier 2007 - Page 2

Vie des entreprises

Entreprise  

S.T.S., une entreprise qui s'adapte

Née de l’arrêt de la sidérurgie decazevilloise en 1987, la Société Technic’ Services avait un rôle de reclassement social et professionnel pour les personnes ayant un handicap physique. L’entreprise de sous-traitance aéronautique et industrielle qui persiste dans sa démarche sociale s’est adaptée au contexte économique. Son développement l’a parfaitement inscrite dans le milieu des PME de la Mecanic Vallée.

D’un niveau de prestataire de services basiques et de main d’œuvre en 88 (montages, assemblages, ébavurages, conditionnements…), S.T.S. est, petit à petit, devenue un vrai partenaire industriel et technique pour les grosses entreprises de la région (Ratier-Figeac, Bosch, Blanc Aero…). Cette société portée depuis ses débuts par Michel Mazars, responsable de l’entreprise mais avant tout technicien, fait preuve de professionnalisme. La traçabilité de ses produits est une des clefs du succès de S.T.S.. Ses clients lui font confiance. La preuve : certains sont présents depuis le début. Ratier était le premier avec la S.A.M. et Averbaie. « C’est grâce à Ratier qu’on est arrivé jusqu’ici » reconnaît Michel Mazars aujourd’hui à la tête de 47 salariés. La reconnaissance du savoir-faire de l’entreprise est mise à bien : S.T.S. a plus de clients issus du bouche à oreille que de clients prospectés. La force de la société est d’adapter son activité. Hier, elle proposait du conditionnement ou des petites prestations pour Bosch, Lisi Blanc Aero… Aujourd’hui, elle réalise des éléments moteurs Airbus (noyaux composites et tissus préimprégnés de résine avec carbone et kevlar) en particulier pour MS Composites à Liévin dans le Nord ou pour Ratier Figeac. Demain, elle produira des éléments d’hélices injectés R.T.M. pour Ratier et Hamilton aux Etats-Unis, pour la flotte des C130 Hercules (éléments de 8000 moteurs à entretenir ou à fabriquer).

Certifiée ISO 9001 V 2000 depuis 2001, puis EN 9100 début 2006, l’entreprise offre ainsi des services plus complets dans la demande actuelle de sous-traitance globale et particulièrement en aéronautique. Ce sont les investissements conséquents réalisés depuis 2000 qui ont permis la mise en place de ces nouvelles activités de maintenance ou de produits neufs sur les hélices des avions gros porteurs (Transall, C130 Hercules…) et de fabrications composites d’éléments moteurs ou de cokpits pour Airbus (ou autres gros avionneurs, A.T.R., Bombardier, Canadair…). Michel Mazars précise : « il faut d’abord faire de l’économique pour pouvoir faire du social ».
L’activité devrait encore progresser dans le domaine des matériaux composites, le projet ayant reçu l’accord pour le plan ADER 2 dans le cadre de l’action collective de mise à disposition d’experts composites (MADEC) avec le CETIM.

Pour plus d'infos

Innovation : produits, services, marques...

Lagarrigue, une campagne de recrutement volontariste

La démarche de recrutement lancée par Pascal Carlos, Directeur Général de Lagarrigue BTP et Lagarrigue-Préfa a atteint ses objectifs. Les 2 opérations « Journée Portes Ouvertes au Recrutement » ont permis en 4 mois d’embaucher 30 personnes dont des personnes qualifiées mais aussi et surtout des personnes en contrat de professionnalisation. Des gens de tous horizons à l’image de la dynamique du département : jeunes diplômés, aveyronnais de retour, demandeurs d’emploi du bassin… Les 71 demandeurs d’emploi venus aux « JPOR » ont passé un entretien. Après une période d’évaluation en milieu du travail, 20 demandeurs d’emploi ont signé un CDI.
2007 accueillera un ingénieur génie civil - ouvrages d’art et un chargé de prévention et verra le renouvellement des opérations « JPOR » en partenariat avec l’ANPE, le Crédit Agricole NMP, le centre de formation plate-forme.
Plus d'infos

Charles Charpente « se robotise »

L’entreprise Charles Charpente à Bouillac vient de s’équiper d’un robot de taille, haut de gamme. Cette machine, Oikos RT 4000, a été fabriquée en Italie par le Groupe SCM, leader mondial dans ce domaine. Entièrement informatisé, il mesure 36 m de long pour 8,5 de large et permet de tailler des poutres lamellées collées de 14 m de long. C’est le seul au monde pouvant travailler les six faces d’une poutre sans la retourner. Il permettra aussi de réaliser des assemblages pointus qui ne se faisaient plus car trop coûteux. Il va permettre à l’entreprise de passer du stade artisanal à celui de semi-industriel.
Plus d'infos

Lettre de l'économie en Aveyron - n°14 - Janvier 2007 - Page 3

Entrepreneurs Aveyronnais

Portrait  

Francis Pourquié : un long et beau parcours à Rivière-sur-Tarn

Natif de Rivière-sur-Tarn, c’est comme si Francis Pourquié, gérant du Groupe Pourquié (outil de production)/Héphaïstos (outil de commercialisation) était pieds et mains liés à la petite bourgade de la vallée du Tarn. En famille et à la tête de l’entreprise, il fait son chemin et celui des siens.

A la tête d’une entreprise familiale
Son père était agriculteur. Si Francis Pourquié et son frère aîné se sont orientés vers la métallerie, c’est entre autre parce qu’il n’y avait pas assez de travail pour eux aux côtés de leur père. Ils ont tous les deux suivi une formation de métallier à Millau et « forgé » leur savoir-faire chez Roussel pendant 5 ans. Titulaire du certificat d’études à 14 ans, puis C.A.P. en poche, Francis Pourquié arrête l’école à 16 ans sans trop avoir le choix. « Il nous tardait d’avoir fini les examens pour travailler » se souvient le dirigeant aveyronnais.
Les deux premiers frères Pourquié, rejoints par le troisième 10 ans plus tard, créent en 1968 une entreprise de travail métallique à leur nom, puis « développent l’affaire petit à petit » comme l’indique l’entrepreneur. Il s’investira et dirigera la maison jusqu’à aujourd’hui encore. « il en fallait un » explique Francis Pourquié. L’entreprise ainsi menée s’émancipe en famille. Sa nièce rejoint le navire. Un gendre de la famille intègre aussi la maison. Et puis, il y a ceux qui sont là depuis 20 ans comme certains de ses ouvriers, fidèles au poste. La famille est très importante pour Francis Pourquié. Il sait être disponible pour ceux qu’il aime. Faire un détour pour aller chercher sa petite fille à la sortie de son école occitane à Montpellier relève d’une organisation volontaire chez le gérant. Il est très présent tant au sein de sa famille qu’au sein de l’entreprise.

Impliqué pour son département : l'Aveyron
Francis Pourquié n’a que très peu de temps libre. Il trouvera quand même le temps de s’investir dans la vie locale en tant que conseiller municipal pendant 6 ans. Il participera aussi de près au développement économique aveyronnais en mettant en relation Vincent Cadeaux, prochainement installé à La Cavalerie, avec Aveyron Expansion. Il a travaillé et travaille encore avec les entreprises aveyronnaises. En 1980, le fruit de sa collaboration avec I.T.A. à Séverac représentait 90% du chiffre d’affaires de l’entreprise. Aujourd’hui, il ne représente plus que 30% alors que la production est restée la même. C’est le résultat de la diversification de l’activité de l’entreprise : du matériel métallique, la SARL Pourquié est passée dans les années 90 à la conception et à la fabrication de mobiliers scolaires, ergonomiques et adaptés aux personnes à mobilité réduite. Cette production s’est ensuite complétée par la réalisation de présentoirs de bouteilles de vin. De Rivière-sur-Tarn, Francis Pourquié, « proche de la nature » comme il se définit, fait rayonner son activité en Languedoc Roussillon. Cet homme de 59 ans est un homme d’engagement.

Pour plus d'infos

Brèves, les gens ...
Alain Collard, inventeur de Bertholène récompensé
Lors du concours régional de l’innovation, Alain Collard a obtenu un premier prix dans la catégorie des créateurs d’entreprise innovante pour sa société Zigrip, nom de l’une de ses inventions dans le domaine du portage. Il s’agit d’une poignée de manutention ergonomique, simple, pratique et peu onéreuse qui s’adapte à toute situation de portage (sacs, panneaux, caisses, bidons…).
Michel-Charles Gaffier, un réalisateur aveyronnais au service de l’Aveyron
Michel-Charles Gaffier a été choisi par l’agence Business (dirigée par Eric Bousquet, lui aussi aveyronnais) pour réaliser les spots de la campagne « On ira tous en Aveyron ». Marcillacois d’origine, le réalisateur habite aujourd’hui à Saint-Véran. On lui doit les spots Esso avec les animaux et du nettoyant à lunettes Vu.
Lettre de l'économie en Aveyron - n°14 - Janvier 2007 - Page 4