La lettre de l'économie en Aveyron
Février 2007
Numéro 15


Edito

La qualité des projets

Lorsque le temps sera venu, les bilans de la campagne de communication nationale de l’Aveyron seront communiqués. Un organisme indépendant (l’IFOP) donnera l’exacte dimension chiffrée de cette opération que le département conduit avec l’ensemble des acteurs locaux.
Mais d’ores et déjà une évidence s’impose : les contacts qui ont pu se créer au cours de ces dernières semaines -et ceci est plus frappant encore dans le domaine de l’économie- sont d’une très grande qualité. Nos interlocuteurs ont des souhaits. Ils expriment leur envie de venir vivre et travailler en Aveyron. Et ils ont des projets pour concrétiser cette nouvelle orientation de leur vie.
Autant de détermination nous donne des devoirs.
L’objectif de cette campagne de communication était d’accroître la notoriété du département afin d’ancrer la renaissance de nos territoires avec un développement dynamique. C’est un succès.
A nous tous maintenant de savoir mettre en œuvre la politique d’accueil des nouveaux arrivants afin de faciliter leur installation et celle de leur famille. C’est le chantier que nous avons ouvert en parallèle de la campagne de communication et dans le plus large partenariat. Il est déterminant.

 

Jean PUECH
Président d'Aveyron Expansion

Au sommaire

Macro économie
> Tendances de consommation et innovation

> Agenda

 

Vie des entreprises
> Vincent Cadeaux bientôt en Aveyron

 

Entrepreneurs aveyronnais
> Jean-Claude Lacombe : un destin lié au Bassin

 


A la une  

SOFOP s'agrandit

Suite aux besoins exprimés par les grands donneurs d’ordres de l’industrie, SOFOP se développe en agrandissant ses bâtiments de 2850m2. Ces aménagements s’accompagnent d’investissements technologiques et de la création d’une quinzaine d’emplois supplémentaires en 2006.

 

une partie du nouveau bâtiment

Une politique de développement                                                   Créée en 1971 par Michel Poux (aujourd’hui Président du Conseil de Surveillance), l’entreprise de mécanique de précision s’est orientée vers des produits haut de gamme pour les industries de pointe. Elle s’est positionnée comme un acteur majeur dans l’usinage des matériaux durs et alliages légers pour des pièces prototypes complexes et de série. Aujourd’hui, elle a ajouté de nouvelles cordes à son arc : la conception, l’approvisionnement de composants avionnables, la réalisation d’ensembles mécaniques, de machines spéciales et bancs de tests. SOFOP se positionne comme un intégrateur avec comme cœur de métier : la mécanique de précision. Ce qui s’est accompagné de nouvelles organisations intégrant les concepts de Supply Chain Management (Gestion de la chaine logistique), de Lean Manufacturing (Excellence industrielle) afin d’accroître les performances industrielles de la société. Grégory Poux, fils de Michel Poux, arrivé dans l’entreprise en 1998, est à l’origine de ce développement. « Nous élaborons un schéma industriel qui fait en sorte que les produits fabriqués restent dans un périmètre le plus concentré possible. Moins il y a d’opérations, donc d’attentes inter-opératoires, plus le cycle du produit est court » explique le jeune entrepreneur. Parallèlement à la croissance du marché de l’aéronautique, qui occupe 80% de l’activité de SOFOP, ce type d’organisation nécessitait de l’espace. C’est pourquoi un bâtiment de 2850 m² jouxtant les bâtiments de la Broussine accueille le réaménagement de la production et ses nouveaux équipements.

 

appareil qui mesure la cylindricité des pièces

Capacité technologique et savoir-faire                                            Les investissements en matériel sont déterminants pour SOFOP. Dans un contexte concurrentiel exacerbé, SOFOP doit être à la pointe de la technologie. Il s’agit de s’adapter aux exigences des clients de l’aéronautique, du spatial, de la défense, et de l’automobile. Autant de secteurs qui témoignent du savoir-faire et de l’expérience de SOFOP dans le domaine de la mécanique de précision. Des machines UGV (Usinage à Grande Vitesse) à commandes numériques 5 axes continus permettent d’usiner des formes évolutives. D’autres interviennent au niveau du contrôle en mesurant la cylindricité des pièces. Une « machine à laver » surdimensionnée décontamine les produits avec un process de nettoyage et de séchage où se succèdent montée et baisse de température. Une salle grise sert au montage de vérins hydrauliques avionnables dans une atmosphère de filtration, de propreté et de comptage de particules. Tout un ilôt d’équipements visant à « optimiser la chaîne de valeur, donner la priorité à une gestion par les flux » d’après Grégory Poux devenu Président du Directoire. Mais ce dernier n’oublie pas de préciser que « c’est l’expérience et la compétences des hommes qui comptent ». Ce sont 160 salariés qui oeuvrent à la conception, le tournage, le fraisage, la rectification, le rodage, la super finition, l'usinage conventionnel et numérique, l'électroérosion, le montage d'ensembles et de sous-ensembles.

Une société pleine de perspectives, chiffres, clients et reconnaissances à l’appui :
- 17 millions d’euros de chiffre d’affaires
- Une progression de plus de 15% du chiffres d’affaires en 2006
- Des clients stratégiques (RATIER FIGEAC, LATECOERE, TURBOMECA, AIRBUS, MICHELIN, …)
- SOFOP est certifiée ISO 9001 V.2000 et E.N. 9100.

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Telex... l'économie aveyronnaise en bref
La marque Imprim’vert en Aveyron

Le cercle de la marque Imprim’vert qui garantit une gestion des déchets en vue de préserver l’environnement s’agrandit en Aveyron. Cette marque décernée par la Fédération de l’Imprimerie et de la Communication Graphique, l’Agence d’Environnement et de la Maîtrise d’Energie ainsi que les CCI et les Chambres de Métiers assure que les déchets dangereux de l’imprimeur sont éliminés par un prestataire respectant la réglementation en vigueur et qu’ils sont stockés de manière sécurisée. Pour conserver le label, il faut déposer un dossier chaque année. Le Groupe Burlat et l’imprimerie Causses et Cévennes en acquérant cette marque ont rejoint le cercle des imprimeurs aux préoccupations environnementales labellisées (Graphi, Merico Delta Print…). D’autres imprimeries aveyronnaises également très sensibles à la durabilité de notre planète et plus particulièrement de l’Aveyron devraient obtenir cette reconnaissance INPI.

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Macro économie - Collectivités


Macro-économie

Tendances de consommation et innovation

L’évolution démographique, la modification des structures familiales, le développement des nouvelles technologies impactent fortement les modes de vie et donc les comportements de consommation. Le e-commerce se développe, la consommation devient « responsable », les produits éthiques ne sont plus réservés aux militants, la culture de la gratuité progresse, les problématiques de santé viennent s’immiscer dans l’univers de l’alimentation, les cosmétiques bio sont en vogue … Selon l’agence IPSOS, nous sommes entrés depuis 2005 dans l’aire de l’ « ego-casting ». Avec le développement des services à la carte, du 24h /24, de la livraison à domicile, on peut « faire venir le monde à soi à tout moment et en tout lieu, selon ses envies, ses exigences personnelles ».

Sirop au poivre du Penja - Photo © SIAL

Pour rester dans la course les entreprises doivent s’adapter à ces évolutions et si possible les anticiper. L’innovation est une nécessité, l’arme par excellence des entreprises pour rester compétitives.

Le 8 mars prochain à Rodez aura lieu une « journée Repères » d’information et d’échanges intitulée « Tendances de consommation et innovations packaging 2007 ». Cette journée est destinée aux entreprises aveyronnaises qui produisent en direction du consommateur final. Trois experts seront réunis à cette occasion : Tristan Benhaïm de la société SOCIOVISION COFREMCA, spécialisée dans l’analyse du changement sociétal et de son impact sur la consommation, l’agence XTC qui traque l’innovation produit dans le monde entier et Jean-Christophe Fromentin de la société Export Entreprises, qualifié dans l’analyse prospective des tendances et des bouleversements économiques engendrés notamment par le développement des technologies de l’information à l'échelle mondiale.

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Agenda économique

« Si l’Aveyron m’était conté… » - Toulouse les 17 et 18 mars 2007
Les 17 et 18 mars prochains, l’Amicale des Aveyronnais de Toulouse et de la Haute-Garonne se mobilise pour organiser sur la Place du Capitole à Toulouse, une vaste opération de communication centrée sur l’Aveyron. Faire connaître l’Aveyron, ses produits, ses savoir-faire, y compris dans le domaine technologique, c’est le défi que veut relever ce salon baptisé « si l’Aveyron m’était conté… ». Présenter son entreprise et ses produits dans une ville qui compte quelques 60.000 aveyronnais, figurer sur la plaquette qui sera remise aux visiteurs (plus de 10.000 toulousains fréquentent au quotidien la place du Capitole) ou simplement participer à l’animation de cette manifestation sont autant d’opportunités rendues possibles.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter M. Jean-Claude BRUEL, Président de l’Amicale, au 05.62.27.11.26 ou M. Roland MALGOUYRES au 05.61.58.09.01

 

 


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Vie des entreprises

Entreprise  

Vincent Cadeaux bientôt en Aveyron

La société trentenaire Vincent Cadeaux qui commercialisait des articles de décoration intérieure à partir du Vigan arrive en Aveyron. Ses métiers ayant évolué vers la logistique, c’est la zone départementale Millau-Larzac à La Cavalerie qui accueillera d’ici peu leur nouveau développement.

Créée en 1976 sur la commune d’Avèze à proximité immédiate du Vigan par Pierre Vincent, la société s’inscrit dans la continuité logique de l’acquisition du magasin de cadeaux de sa mère en 74. C’est après une visite en Italie que tout a commencé. L’entrepreneur s’étonne du prix des accessoires céramiques et verres de « la botte ». Il revient avec un stock de marchandises qu’il revendra en France. L’entreprise familiale vouera ainsi avec succès son activité à mettre de la fantaisie et de la chaleur dans nos intérieurs. L’année suivante Vincent Cadeaux exposera pour la première fois à Paris.

la marque What's habille nos maisons

La société commercialise ses articles de décoration d’intérieur sous 3 marques : What’s, Intérieur Déco et Impulsion qui répondent aux attentes créatives et commerciales des marchés de la décoration. La création et la conception des gammes de produits sont jusqu’à présent assurées au Vigan. Une filiale de Vincent Cadeaux est aussi présente en Italie. La fabrication des accessoires décoratifs est sous-traitée à des entreprises localisées au Portugal, en Roumanie, en Asie, en Afrique du Nord… « Des inspirations lointaines pour des collections à vivre au quotidien » conjuguent les cultures d’ici et d’ailleurs. Le style Intérieur Déco allie les savoir-faire des 5 continents. Chez Vincent Cadeaux, mobiliers, textiles, art de la table, luminaires, linges de maison se disputent l’habillement de nos maisons, essentiellement au sein de l’Union Européenne par le biais de boutiques cadeaux, jardineries ou chaînes de magasins telles que Bois et Chiffons.

chantier du futur bâtiment Vincent Cadeaux à La Cavalerie

Si la société se définit comme une histoire d’hommes c’est qu’elle doit sa réussite à une succession de volontés humaines. Après 25 ans de succès, le fondateur de l’entreprise la transmet en 2001 à ses trois collaborateurs désormais actionnaires à part égale : Christian Granier (Président et Directeur Logistique), Jacques Combernoux (Directeur Général et Directeur des Achats) et Jérôme Fourquier (Directeur Général et Directeur Financier). Ces trois hommes abordent le XXIème siècle avec sérénité : ils ont les clefs du succès de Vincent Cadeaux en main. Les sélections de produits sont renouvelées plusieurs fois par an ; elles assurent ainsi « une offre complète, créative et dynamique » qui répond à la demande des clients. Une force commerciale remarquable vient renforcer la relation de proximité avec les clients. Le site du Vigan, très bientôt relocalisé sur la zone de Millau-Larzac, qui assure toute la gestion logistique des flux d’entrées-sorties garantit un taux et des délais de livraison parmi les meilleurs du marché. La société s’engage à ne prendre commande que de produits disponibles en stock. Soit une capacité logistique d'envergure transparente et fiable mais dont l’outil, victime de son succès, nécessitait une remise aux normes de sécurité incendie. L’activité débutera au mois de mai 2007 dans de nouveaux bâtiments aux normes. L’entreprise aux 18 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé s’implantera sur 4,3 ha dont 18000 m² de bâtiment à proximité de l’A75, facteur décisif du choix de l’Aveyron.

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Innovation : produits, services, marques...

Le Bio-Rescue de RMIngénierie s’émancipe

Le dernier appareil développé par RMIngénierie, le Bio-Rescue, permet de réaliser des bilans cliniques d’équilibre postural. Il s’agit d’une plateforme équipée de 1600 capteurs de pression reliés à un ordinateur chargé d’analyser les appuis plantaires. 30 outils ont été commercialisés en 2005 auprès des kinésithérapeutes et préparateurs sportifs, 100 en 2006. En 2007, RMI « encadrée » par CEGEDIM attaque le marché international. De nouvelles perspectives pour la société ruthénoise et son dernier produit. Pour plus d'infos

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Entrepreneurs Aveyronnais

Portrait  

Jean-Claude Lacombe : un destin lié au Bassin

A l’âge de la retraite, Jean-Claude Lacombe s’implique plus que jamais dans le développement économique du Bassin. Si son histoire est celle du Bassin entre préoccupations personnelles et professionnelles, il fait surtout partie de ceux qui illustrent à merveille le parcours de ce territoire.

Né à Decazeville en 1940, Jean-Claude Lacombe descend d’une lignée d’Aveyronnais du Bassin. Tant et si bien qu’aujourd’hui, il dit y avoir une implication par atavisme. Son grand-père, né à Firmi, où Jean-Claude Lacombe réside actuellement, travaillait dans une fonderie. Son père natif de Decazeville exerçait lui, aux Houillères du Bassin d’Aquitaine. Quant à sa mère, elle tenait un magasin de chaussures, rue Cayrade à Decazeville. Même sa femme, Mlle Lagarrigue de son nom de jeune fille, qu’il rencontra pourtant à Toulouse, lors de sa licence de mathématiques, était firminoise. C’est bel et bien dans le Bassin que se trouve le berceau de son histoire.
Sa vie professionnelle se fera tout naturellement ici. « Je me suis laissé porter, à une époque facile pour l’emploi » explique Jean-Claude Lacombe. Après leur cursus respectifs de maths, ceux qui étaient devenus les époux Lacombe se voient proposer par M. Lagarrigue père d’entrer dans l’entreprise familiale de bâtiment. Pour assumer son rôle, Jean-Claude Lacombe rentrera alors en 2ème année à l’ESTP et sa femme se formera à l’IAE de Paris. C’est à la fin des années 60 qu’ils mettront leurs connaissances à disposition de l’entreprise qui oeuvrait dans les maisons individuelles, les immeubles et les usines. Dès lors, Jean-Claude Lacombe vivra les fluctuations du Bassin au sein de l’entreprise firminoise dont il prendra définitivement les rênes avec sa femme en 82. « On a eu de dures expériences liées à l’aventure du Bassin. Mais ce sont finalement de bonnes expériences car c’est là que l’on apprend et que l’on se forge. » dit-il, fort de son passé. Il a su faire face envers et contre tout, faire les bons choix aux bons moments tels que celui de la douce reconversion de l’entreprise en adoptant une diversification vers les ouvrages d’art et la préfabrication. La société Lagarrigue a été cédée au groupe Guintoli le 4 août 2005. C’est une date pleine de sens aux yeux de Jean-Claude Lacombe qui évoque celle de son mariage le 4 août 1962. La société partage aujourd’hui son activité entre bâtiments industriels, ouvrages d’art et génie civil.

Une retraite active
Si l’entreprise qu’il va laisser derrière lui est saine et solide, Jean-Claude Lacombe y garde un pied en tant que Président du Conseil de Surveillance afin de passer la main dans les meilleures conditions à ceux à qui il fait pleinement confiance.
Lors de son discours de départ à la retraite, il proclame « qu’ils sont désormais disponibles, lui et sa femme ». Mais Jean-Claude Lacombe fait partie de ces hommes qui ne le sont jamais ou trop justement. A l’âge de la retraite, il cumule les titres liés à un engagement qui démontre son implication dans la vie active. Il est membre élu de la CCI. Après avoir été Président de la Société de Réindustrialisation du Bassin de Decazeville pendant 10 ans, il en est aujourd’hui Directeur Général. Il est également Président du Centre de Ressources Partagées à Decazeville qui concerne les nouvelles technologies. Il est aussi administrateur de la SMA BTP (assurance nationale du BTP) depuis 9 ans. C’est sans compter le rôle qu’il a longtemps joué à la fédération départementale du BTP et celui qu’il a encore à la plateforme d’initiative locale. « Je fais aussi partie avec ma femme de la confrérie de l’Estofinado. C’est important ! » revendique ce decazevillois. « Sa moitié » avec qui il a travaillé pendant 37 ans n’est pas en reste puisqu’elle est Vice-Présidente du Tribunal de Commerce et depuis peu Présidente du festival de Conques.
Ce camping-cariste qui s’échappe de temps à autres avec son épouse n’oublie pas que c’est le Bassin qui l’a forgé et lui redonne toute l’énergie qu’il y a puisée.

Brèves, les gens ...
Georges Geoffret remplace Chantal Jourdan à la préfecture de l'Aveyron
Chantal Jourdan, préfète de l'Aveyron depuis trois ans, s'est vue proposer une nouvelle mission. Si bien qu'elle rejoindra d'ici peu le Conseil Supérieur de l'AdministrationTerritoriale de l'Etat. Elle participera à la mise en oeuvre, à l'échelon territorial, des politiques de l'Etat et de la conduite des réformes. La Préfecture de l'Aveyron accueillera Georges Geoffret en tant que nouveau préfet. Il avait déjà succédé à Chantal Jourdan à la Préfecture du Lot.
Alain Teissier succède à Laurent Michel à la direction de la DRIRE Midi-Pyrénées
L'ancien Directeur Régional de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement de Midi-Pyrénées, Laurent Michel, a été nommé directeur de la prévention des pollutions et des risques, délégué aux risques majeurs, en septembre dernier. C'est l'ancien directeur de la DRIRE Auvergne, AlainTessier, qui prend le relai à la DRIRE Midi-Pyrénées.
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